LES HUSSARDS

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 Historique sous le IInd Empire et la IIIe République
(1850-1914)

 

Le 1er Hussard (Bercheny) en engagé en Crimée et se distingue à la bataille de Tratkir. Il part en Algérie en 1859. En 1860, il participe à l'expédition de Syrie, puis retoune en Algérie de 1864 et 1865. Durant la Guerre de 1870, il est à l'armée de Chalons et se distingue lors des charges de Sedan où il perd près de 50 % de son effectif à Floing, dont son lieutenant colonel.
Sous la 3e République, il est envoyé en Tunisie lors de l'expédition de 1881.

      

François Charles Guillaume Marie Louis de Mullenheim.

Issu d'une famille de la noblesse alsacienne, il est né le 6/4/1835. Il fait l'école de Saint Cyr (promotion de Crimée-Sébastopol 1854-1856) et à sa sortie, il rejoint le 10e régiment de dragons.

Nommé lieutenant le 6/1/1865, il rejoint le 1er régiment de Hussards.

Il est promu capitaine en 1870 et, au déclanchement de la guerre de 1870, il est détaché comme officier d'ordonnance du général Tilliard.
Lors des charges de Sedan le 1/9/1870, il accompagne son général qui est tué par un éclat d'obus. Il sera lui même blessé au talon droit peu de temps après. Il réussit à échapper à la capitulation de Sedan et est affecté au 2e hussards avec lequel il fait le siège du Paris communard dans le corps du général de Cissey. Il est décoré de la Légion d'Honneur en aout 1871.

Il quitte l'armée peu après la guerre, ayant choisi de rester en Alsace et donc de devenir allemand. Sur cette photo prise à Strasourg, probablement à son retour au pays, il porte le dolman bleu ciel avec les tresses blanches et le pantalon garance caractéristiques du 1er régiment de hussards.

 Il est mort le 24/4/1881.

Photo Beaudelaire (Strasbourg)



 Le 2e Hussard (Chamborant) en engagé durant la guerre d'Italie, notamment à Solférino où ses 5e et 6e escadrons se distinguent. En 1870, il est à l'armée du Rhin aux combats de Rezonville, de Saint Privat et de Servigny. Il participe ainsi à la grande bataille de cavalerie sur le plateau d'Yron contre le 13e dragons prussiens. Il y perd 23 officiers et 80 hommes. Le régiment est aussi engagé à l'armée de la Loire (batailles de Coulmiers), puis à l'armée de l'Est.
Sous la 3e République, il est envoyé en Algérie de 1880 à 1887 et est engagé lors de l'insurrection du sud Oranais.

Christian Théodore Sigismond, baron de Waldner de Freundstein

Né le 10/7/1850, issu d'une vielle famille de la noblesse d'Alsace, qui compte dans ses rangs de nombreux officiers.

Eléve à l'école de Saint Cyr en 1869, il fait partie de la promotion du 14/8/1870 dont les élèves furent nommés officiers avant la fin des études pour cause de guerre. Il est nommé Sous lieutenant le 14/8/1870 au 2e hussards. C'est dans ce grade qu'il est photographié à Paris, sans doute juste après la guerre de 1870 et les opérations contre la Commune. Il porte la pelisse de cavalerie légère et son appartenance aux hussards ne peut être confirmé que par le motif de son képi et les deux bandes blanches de son pantalon.

Le 4/9/1874, il est nommé lieutenant au 4e régiment de hussards. Il permute au 2e régiment de chasseurs le 1/12/1876.

Il est nommé capitaine au 2e chasseurs à cheval le 24/3/1880, et y commande un escadron, jusqu'à sa mort le 22/4/1887 à Paris.

Photo Le Jeune (Paris)

  


 Le 3e Hussard (Esterhazy) est en Algérie de 1861 à 1865 et participe aux engagements d'Aïn Zafrant et d'Aïn Malakov. En 1870 il est à l'armée du Rhin (Wissembourg et Froeschwiller), puis à l'Armée de Chalons (Sedan).  Il est aussi engagé à l'armée de Normandie.
Il est en Algérie de 1875-1876, notamment lors des opérations d'El Amri.

       

Adolphe-Charles-Edouard-Eugène Jannot de Moncey

Petit neveu du maréchal de Moncey, il est nommé sous-Lieutenant au 3e Hussards le 13 Août 1857, c'est dans ce grade qu'il est photographié dans l'uniforme des hussards d'avant la réforme de 1860 (dolman gris argentin à tresses blanches, ceinture à cordons et cordon fourragère). La photo est prise à Saumur entre 1859 et 1860.

Il passera Lieutenant en Second le 17 Janvier 1863, alors que son régiment est déjà depuis un an en Algérie.

Le 7 octobre 1864, lors d'une engagement contre les arabes à Aïn Malakof, il est tué en chargeant à la tête de son escadron. Il est enterré au cietierre de Djelfa, avec les deux hussards morts à ces côtés en essayant de le protéger.
Cet engagement permet de capturer un butin considérable de 3 000 chameaux, 30 000 moutons, un millier de bœufs et de bêtes de somme, un grand nombre de tentes et d'objets de campement ainsi qu'une somme d'argent importante, représentant ensemble une valeur d’un million et demi, en chiffres ronds. Il eut dans les tribus un très grand retentissement et contribua puissamment à avancer l'heure de la pacification.

Thomas Carrichon

Né le 28 novembre 1812 à Villefranche-sur-Saône, Thomas Carrichon est engagé volontaire comme soldat au 15e Régiment d'Infanterie Légère le 18 juin 1831. En avril 1836, il est cassé de son grade de sous officier et transféré à la 1ère Compagnie de Fusiliers de Discipline, en Afrique, où il fera l'essentiel de sa carrière lors des 20 prochaines années. Il passe dans la Cavalerie le 14 janvier 1837 étant transféré aux Spahis Réguliers d'Oran. Le 7 Mai 1837, il y est promu Brigadier, puis Maréchal des Logis le 6 Avril 1838.
Il est nommé sous-lieutenant le 11 décembre 1840, puis lieutenant au 2e Régiment de Spahis en 1844.

Le 21/6/1846, il est promu capitaine trésorier et est décoré de la Légion d'Honneur le 10 Décembre 1849. Ses notes de 1855 indiquent "Officier très remarquable, sous les rapports militaires et principalement dans les rapports administratifs. Il est la cheville ouvrière du Corps depuis de longues années. Sujet des plus méritants. A faire avancer."

Thomas Carrichon rentre en métropole, promu Major au 3ème Hussards, le 27 juin 1856 : "Officier bien élevé, instruit, d'une tenue parfaite. Est resté très longtemps en Afrique, où il a bien fait la guerre avant d'entrer dans la comptabilité - très intelligent, énergique - Comptable distingué et d'une grande loyauté. Monte assez bien à Cheval, mais n'a pas une instruction militaire très forte. Peut commander le régimentt à la manœuvre - Sert avec un très grand zèle et se rend très utile. Très méritant." 
Il est fait officier de la Légion d'Honneur le 21 Juillet 1861, date de l'envoi du 3ème Hussards en Algérie (à Blidah), il y restera jusqu'en juillet 1865, période où est prise cette photo.
Il est admis à faire valoir ses droits à la retraite en mai 1866 et décède le 19 octobre 1895, à Steenwerk Plus d'informations sur sa carrière sur ce lien                      

       


 Le 4e Hussard (Colonel Général) est en Crimée de 1854 à 1856 et se distingue le 29 sept 1855 à la bataille de Kanghil en capturant plusieurs canons russes. En 1860 il est envoyé au corps d'occupation de Rome. Durant la guerre de 70, il est au 7e Corps d'armée et participe à la bataille de Sedan.
De 1880 à 1887, il est en Algérie et participe à la campagne de Tunisie.

Menno Eugène de Coehorn

 

Issu d'une famille d'où est sorti un célebre général du premier empire (le "Bayard alsacien", tué à la bataille de Leipzig), il est nommé sous lieutenant le 14/3/1864.

Il porte le dolman gris argentin, les tresses jonquille (qui ressortent sombres sur les photos de l'époque) et le pantalon garance qui caractérisent le 4e hussard.

Il appartenait au 1er Escadron du Régiment (capitaine Durée) lors de l'entrée en campagne du régiment. Lors de la marche de l'armée de Châlons sur Sedan (départ 23/08), le 1er Escadron forme l'escorte du Général en Chef.

Il ne figure plus sur l'annuaire de 1874.

 

Photo Franck (Paris)

          


 Le 5e Hussard (Lauzun) est en Algérie de 1855 à 1858. En 1859, lors de la campagne d'Italie, il participe aux batailles de Montebello et charge à Solférino. Il est ensuite envoyé au Mexique (1861-1866). Durant la guerre de 70, il est au 5e Corps d'armée et participe aux batailles de Beaumont et de Sedan. Un 5e escadron du régiment est à l'armée du Rhin et assiste aux batailles de Borny et Rezonville. Il s'illustre dans cette dernière bataille en protégeant le Maréchal Bazaine contre une charge des Houzards de Brunswick En Algérie entre 1878 et 1880.

    

Eugène Chollat Traquet

Chasseur au 3e régiment, il est envoyé en Italie en 1867, et y reçoit la croix de Mentana, médaille commémorative de la bataille ayant opposé les troupes du Pape aidées du corps expéditionnaire français, aux troupes de Garibaldi.

Sous officier en 1870, il fait la première partie de la guerre à Metz, d'où il s'évade pour rejoindre les armées de province. Nommé Sous lieutenant le 9/12/1870, il est affecté au régiment de cavalerie mixte, formé à Chateauroux le 22/1/1871 et fait la campagne au sein du 25e corps d'armée.

A la fin de la guerre, il reste au régiment, redénommé 9e hussards, et ce jusqu'à sa nomination comme lieutenant le 1/9/1877 au 5e Hussards.

Lorsque son régiment est envoyé en Algérie, en garnison à Orléansville, il est détaché au service des bureaux des affaires indigènes, comme adjoint de l'annexe de Fedj Mzala, dans la province de Constantine. Il y reçoit la médaille du Nicham Iftikar et est nommé chevalier de la légion d'honneur. De retour en métropole, il se fait photographier à Vesoul, arborant trois de ses médailles (il a choisi de ne pas porter sa médaille militaire), dans le dolman d'officier de petite tenue, en service entre 1881 et 1885.

Il sera nommé capitaine le 13/7/1884 et retournera au 9e Hussards, puis en 1888 au 5e régiment de chasseurs d'Afrique.

Il prend sa retraite à la fin des années 80.

Photo Michelsen (Vesoul)


 Le 6e Hussard est en Italie. En 1870, il est attaché au 13e Corps et fait la retraite de Mézière, puis la campagne de l'armée de la Loire (bataille de Coulmiers) et de l'armée de l'est (bataille de Villersexel).
De 1881 à 1886, il est envoyé en Tunisie.

Etienne Henri Joseph Marion

Après une carrière de sous officier, qui le mène en Crimée, il est nommé sous lieutenant le 14/3/1859, et devient porte étendard de son régiment. C'est dans cette fonction qu'il participe à la campagne d'Italie, pour laquelle il reçoit la médaille commémorative.

Promu lieutenant le 5/6/1861, il est photographié par Levistsky à Paris, dans le dolman vert et le pantalon garance porté par le 6e hussards.

Il ne figure plus dans les cadres de l'armée française en 1865.

 

Photo Levitsky (Paris)

  


 Le 7e Hussard est en Algérie de 1854 à 1856 (combats de Tizi Ouzou et d'Ouargla). En 1859, lors de la campagne d'Italie, il participe à la bataille de Solférino. En 1870, il est à l'armée du Rhin et s'illustre lors des grandes charges de la bataille de Mars la Tour contre le 13e dragons et le 10e Hussards prussiens (batailles de Rezonville et de Saint Privat).

   

Charles Marie Victor d'Hombres

 

Né le 29/8/1843 dans l'Aveyron, il fait l'école de Saint Cyr (promotion du Danemark) et est nommé sous lieutenant le 1/10/1865. Dès sa sortie de Saint Cyr, il est affecté au 7e Hussards et détaché à l'école de Saumur comme officier d'instruction.

Il est pris en photo à Saumur dans sa pelisse d'officier, à la fourrure grise, caractéristique du 7e hussards.

Il participe à la guerre de 1870 avec son régiment à l'armée du Rhin.

Après la guerre, il poursuit une carrière en métropole, enchainant les garnisons. Il est nommé colonel en mars 1898 et il commande le 2e régiment de hussards de 1898 à 1904, date de sa mise à la retraite.

 

Photo Le Roch (Saumur)

Edmond Eugène Casimir Bouchard est né le 30/3/1828 à Boulogne.

 

Sous lieutenant 15/11/1854 au 7e Hussards, il a sans doute participé aux expéditions d'Algérie et à la campagne d'Italie.

Lieutenant le 17/11/1862, il est nommé capitaine le 3/3/1869.

Il est photographié à Castres en 1872, arborant le nouveau dolman des officiers de cavalerie légère. Ce modèle, caractérisé par l'étoile portée au collet, ne sera en service que durant le premier semestre 1872, avant d'être remplacé par une tenue similaire, mais ornée du numéro du régiment.

Il passe au 16e Chasseurs à cheval en 1873 lors de la création du régiment, constitué notamment d'un escadron du 7e hussards. Il y est toujours en 1879, avant de prendre sa retraite.

 

Photo Marc (Castres)

    

    

 

Stanislas Amédé Chaulin est né le 22/6/1822 à Paris.

 

Sous lieutenant le 29/12/1852, il est au 7e régiment de dragons. Envoyé en Crimée, il est nommé lieutenant le 19/8/1855. Il y reçoit la croix de la légion d'honneur et y est muté au 2e régiment de chasseurs d'Afrique.

Capitaine le 29/12/1860, il fait la campagne du Mexique. En 1868, il est capitaine adjudant major du régiment. Durant la guerre de 70, il commande un escadron dans les opérations autour de Metz.

Nommé chef d'escadron le 28/9/1870, lors du siège de Metz, il passe au 7e Hussards, avant de partir en captivité à la capitulation de la place.

De retour en France, il retrouve son poste. Il se fait photographier à Bordeaux où son régiment est en garnison entre 1876 et 1880. Il porte le dolman d'officier de hussard modèle 1872, à collet arrondi. Officier de la légion d'honneur, il prend sa retraite en 1878.

 

Photo Séréni (Bordeaux)


 Le 8e Hussard est en Italie en 1859 (au 5e Corps) et en Algérie de 1869 à 1870. Lors de la guerre franco allemande, il est rappartié et engagé à l'Armée de la Loire. Il sert en Algérie de 1875 à 1877.

Eugène Louis Voisin

Lieutenant le 4/2/1854, il est capitaine depuis le 14/3/1859

Il se fait photographier à Milan en janvier 1860, après la fin de la campagne d'Italie où il a été décoré de la légion d'honneur.

Voisin passera dans le service des place vers 1866 et il sera secrétaire archiviste de la division d'Alger.

Le régiment porte encore, pour quelques mois, la tenue de 1855 : dolman et pantalon bleu de ciel, ainsi que la banderole de giberne recouverte de drap cramoisi.

Photographe inconnu

 

       

Emile Eloi Marie Caron

Né en 1832, il sort de Saint Cyr en 1852 et est affecté au 8e Hussards deux ans plus tard.

Nommé lieutenant en 1857, il participe à la campagne d'Italie. Il est photographié par Disdéri vers 1860. La tenue est celle du nouveau modèle mis en service à cette date : le pantalon bleu a été remplacé par le pantalon garance.

Nommé capitaine en 1863, il démissionne en 1867. En 1870, il reprend du service comme lieutenant colonel des mobiles d'Ile et Villaine.

Député en 1871, il meurt en 1926

Photo Disdéri (Paris)

Ils ont servi au 8e Hussards : Chef d'escadron Roullet,


 Le 9e Hussard est créé en 1871, issu du régiment des Guides de la garde, dissous à la chute de l'Empire. Il ne quitte pas la métropole durant la 3e République.

François Joseph de Gail

 

Né à Obernai  d'une vieille famille alsacienne, il est sorti de Saint Cyr le 1/10/1844 comme sous lieutenant du 8e régiment d'infanterie et est passé dans la cavalerie, au 5e chasseurs, en 1845. Il a servi en Algérie d'avril 1847 à septembre 1849.

En juin 1856, alors qu'il est capitaine, il passe au 2e régiment des cuirassiers de la garde.

Chef d'escadrons au 11e régiment de dragons en aout 1864, il fait avec ce régiment la campagne de 1870 et est capturé à la chute de Metz.

Après la guerre, il est nommé lieutenant colonel en aout 1872 au 4e dragons, puis au 19e régiment de dragons en octobre 1873.

Il est nommé colonel du 9e hussards le 8/10/1875. L'historique du 9e Hussards indique "C'était un des plus beaux hommes de la cavalerie, un des plus beaux caractères de l'armée, ses chevaux comme sa tenue étaient magnifiques, et son prestige sur les hommes considérable".

Il est pris en photo peu avant sa retraite comme Commandeur de la Légion d'Honneur le 5/2/1884.

Photo Michelsen (Vesoul)

   


 Le 10e Hussard est créé en 1871, après la dissolution du 2e régiment de lanciers. Il ne fait pas campagne durant la 3e République.

   

Jean Marie Felix Georges Fournery

Né le 8/6/1856 à Paris. Elève de Saint Cyr (promotion de Plewna 1876-1878), il est nommé sous lieutenant le 1/10/1878 au 10e régiment de Hussards. Nommé lieutenant le 22/12/1882, il suit les cours de l'école de guerre en 1885. A sa sortie de l'école, il retourne dans son régiment et occupe les fonctions d'officier d'ordonnance du général Lardeur commandant le 2e division de cavalerie, ce qui explique le port des aiguillettes sur cette photo prise à Nancy, garnison du régiment entre 1883 et 1891.

Le 13/7/1888, il est nommé capitaine et quitte les hussards pour rejoindre le 1er régiment de cuirassiers, puis des fonctions d'état major au gouvernement militaire de Paris (1896). Chef d'escadrons le 3/4/1899 au 10e régiment de dragons, il est nommé ensuite chef d'état major de la 4e division de cavalerie et chevalier de la légion d'honneur. Nommé lieutenant colonel le 23/9/1904, sous chef d'EM du 2e corps d'armée, puis Colonel le 24/12/1907, chef d'état major du 1e corps d'armée.

Général de brigade le 26/12/1912, il sera gouverneur militaire de Nancy pendant la première guerre mondiale. Il est mort en 1925.

Photo Barco (Nancy)


 Le 11e Hussard est créé en 1873. Il est en Algérie en 1874 (colonne expéditionnaire contre Si Sliman), puis en Tunisi de 1881 à 1883, notamment lors de la prise du Kef.


 Les 12e et 13e Hussard sont créés en 1873. Ils ne quitteront pas la métropole et ne participeront à aucune campagne avant 1914.

Gontien Marie Augustin Thomas de Bosmelet

Issu d'une famille de la noblesse normande, il est né le 28/4/1844 à Auffay (Seine Maritime). Saint Cyrien de la promotion du Danemark (1863-1865), il est nommé Sous Lieutenant le 1/10/1865 au 5e régiment de hussards, qu'il rejoint brièvement au Mexique pour la fin de la campagne.

Durant la guerre de 1870, il est engagé au 2e hussards de marche et fait campagne dans l'armée de l'est. A la fin de la campagne, il est nommé Capitaine le 22/10/1870.

A la création du 12e régiment de Hussards, de Bosmelet y est nommé capitaine en second.

Chef d'escadrons le 25/2/1878, il est nommé au 12e hussards et est photographié à Lisieux, au dépôt de remonte du régiment, dans cette pose décontractée peu ordinaire.

En 1879, il passe dans la cavalerie territoriale.

 

Photo Fillion (Lisieux)

      

  

Antoine Louis Pierre Joseph Simard de Pitray

Né le 22/2/1869 à Paris, c'est le fils du général Simard de Pitray. Il a fait l'école de Saint Cyr (promotion de Tombouctou 1887-1889).

Lieutenant le 31/12/1891 au 7e régiment de Hussards.

Capitaine le 12/7/1903, il passe au 12e régiment de hussards comme instructeur, puis capitaine commandant un escadron. C'est vers cette date qu'il est photographié à Gray dans la nouvelle tenue de cavalerie légère (tunique bleu clair).

En 1912 il est muté au 25e régiment de dragons.

Il est promu lieutenant colonel le 26/4/1918 au 23e régiment de dragons et finit la grande guerre comme chevalier de la légion d'honneur.

Photo Vittenet (Gray)


Le 14e Hussard est créé en 1893. Il ne quittera pas la métropole et ne participera à aucune campagne avant 1914.


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