La cavalerie de la Garde

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Historique du régiment des Cent Gardes

 

L'escadron des cent gardes est créé le 24/3/1854. Chargé de la garde du souverain et des services d'honneur et de sécurité à l'intérieur des palais impériaux, il ne fait théoriquement pas partie de la Garde Impériale, mais est sous les ordres du grand maréchal du palais.

 Escadron d'escorte, les cent gardes ne participent aux campagnes militaires qu'en accompagnement de l'Empereur, d'abord en Italie (1859), puis lors de la guerre de 1870. Dissous à la fin de l'empire, ses hommes sont versés aux régiments de cuirassiers.

 

    

Albert Jacques Verly

Né à Kingston en Jamaïque le 5/1/1815, albert Verly est fils d'un planteur. Orphelin à 6 ans, il fait ses études en France et s'engage dans la cavalerie en 1833.
Sous officier en 1841, il est nommé sous lieutenant au 6e chasseurs en juillet 1843, puis lieutenant en 1847. En 1848, il passe aux guides d'état major de l'armée des Alpes.
Capitaine en 1852, il passe au régiment des guides, embryon de la Garde qui assure le service auprès du Prince Président. Ce contact avec le futur empereur favorise son passage au régiment des cent gardes lorsque celui-ci est créé en mai 1854.

Au centre de la vie mondaine sous l'empire, richement marié, il participe cependant aux campagnes militaires en accompagnant l'empereur. Il est notamment blessé au bras à ses côté le 24/6/1859 à Solférino. Lieutenant colonel en octobre 1859, puis colonel le 26/10/1864, il est maintenu aux cent gardes, signe évident de la faveur impériale. Il est fait baron de l'empire en 1867, commandeur de la légion d'honneur en 1869 et reçoit de nombreuses décorations etrangères.

Associé aux fastes de l'empire, il en subit aussi la chute : prisonnier avec l'empereur à Sedan, Verly est mis d'office à la retraite par la République en octobre 1870.

Il meurt le 25/7/1883. Son fils publiera un historique du régiment en mémoire de son père.

Photo Crémière (Paris)

Ils ont servi aux cent gardes : Capitaine Bousson,

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