La cavalerie de la Garde

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Historique du régiment des Chasseurs à cheval de la Garde

 

A la reconstitution de la Garde Impériale, en mai 1854, une brigade de cavalerie est comprise dans son effectif. Il faut attendre avril 1856 pour que la mise sur pied de cette troupe soit réalisée.

Le licenciement du 4e régiment de chasseurs d'Afrique permet de trouver les principaux éléments nécessaires à la formation du régiment des Chasseurs de la Garde et de ses 4 premiers escadrons formés en Crimée. Mais des éléments provenant des autres régiments de Chasseurs d'Afrique, ainsi que ceux des 1er et 4e régiments de Hussards, aussi présents en Crimée, contribuent à sa formation. Celle ci est complétée de deux escadrons (5e et 6e), formés en Algérie.

Les escadrons ainsi formés se rejoignent à Compiègne, première garnison du régiment. C'est le 7 novembre 1856 que l'Empereur passe pour la première fois en revue le régiment ainsi constitué et distribue les décorations gagnées sur les champs de bataille de Crimée. Les Chasseurs comprennent 1272 hommes. L'Aigle lui est donné le 6 mai 1857 au Champ de Mars, lors d'une revue passée en l'honneur du Grand Duc Constantin de Russie.

A la fin avril 1859, le régiment reçoit l'ordre de se mettre en route pour l'Italie. Rassemblé à Marseille, il ouvre la route de la division de cavalerie de la Garde et rejoint Gênes par la route de la corniche. Ayant atteint Alexandrie début juin, il passe le Pô, puis la Sesia. Le 2 juin, il aborde le Tessin devant Magenta. Après avoir franchi les ponts sur le Tessin, le Corps de la Garde Impériale est isolé devant les autrichiens et la situation devient critique. Le 3e escadron du régiment est porté au delà du pont en soutien et avec ses 110 chasseurs sous les ordres du général Cassaignolle, remonte la route et charge à plusieurs reprises le flanc gauche de l'ennemi, mais ses efforts restent sans effet. Le  6e escadron est quant à lui engagé à l'avant garde de la division Camou. La victoire est acquise grace à l'intervention du corps d'armée du général Mac Mahon. Le régiment perd six blessés dans la journée.
Entré à Milan le 8 juin, le régiment poursuit l'armée Autrichienne qui fait finalement demi tour pour affronter l'armée française à Solférino, le 24 juin. Le régiment est engagé vers 3 heures du soir, alors que le 10e hussards autrichien cherche à repousser la division de cavalerie de la Garde. Les Chasseurs chargent cette troupe et la repoussent jusque sous le feu des batteries autrichiennes qui arrêtent la poursuite. Sept chasseurs sont blessés dans l'engagement, qui est alors stoppé par un vilent orage qui suspend tout mouvement.La guerre finie, le régiment rentre en France et participe au défilé des troupes à Paris le 14 aout.

Entre 1860 et 1870, le régiment enchaine les garnisons entre Saint Germain, Paris, Melun, Fontainebleau et Compiègne.

Durant la guerre de 70, les Chasseurs de la Garde se rassemblent à Metz le 28 juillet et se retrouve attaché à la division des voltigeurs de la Garde. Le 16 aout, lors de la bataille de Gravelotte, il eclaire le flanc gauche de la division des Voltigeurs mais n'est pas engagé. Il ne l'est pas non plus, ni à Saint Privat, ni durant le siège de Metz. Le 28 octobre, le régiment est compris dans la capitulation de Metz. Durant la guerre, l'escadron de dépôt reste à Paris et garde les Tuileries, puis contribue à la formation du 1er régiment de cavalerie mixte (formé des escadrons de dépôt des régiments de cavalerie de la Garde) qui sert lors du siège de Paris.

Après la campagne, le 4/2/1871, le régiment est dissous et forme le 13e régiment des Chasseurs à cheval.  

 

Adolphe Charles de Cauvigny
 
 
Né le 9/11/1801 à Hérouville (Calvados), cet élève de Saint Cyr (en 1819) est Lieutenant Colonel au 4e régiment de Hussards le 10/4/1853 lorsqu'il est envoyé en Crimée entre juin 1853 et juin 1856. Il y est promu Colonel du 4e régiment de Chasseurs (le 21/3/1855).

En 1856, lors de la création du régiment des chasseurs à cheval de la Garde Impériale, il en devient le premier colonel.

Lors de l'amalgame conduisant à la création du régiment, la fusion fut difficile entre les officiers issus des chasseurs d'Afrique, qui trouverent comme avocat le premier lieutenant colonel du régiment, le futur général du Barail, et les officiers issus des hussards, qui furent favorisé par Cauvigny. Cette opposition contribua dans un premier temps à une certaine désunion du corps des officiers et à la recherche difficile d'une identité. Du Barail favorisait l'esprit des chasseurs d'Afrique, plus rude, de Cauvigny tentant, sans succès, de modeler le régiment à l'image policé, voire aristocratique des Guides de la Garde.

De Cauvigny conduit son régiment lors de la campagne d'Italie (entre mai et aout 1859), il y reçoit la médaille de Sardaigne et la médaille d'Italie.

Le 2/4/1862, il est promu général de brigade et le même jour est admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Une page spéciale est consacrée de manière plus détaillée à sa carrière. 

 

  


     

Isidore Constant Marie Joseph Anger de Kernisan

Né le 17/9/1829 à Verger (Ile et Vilaine), c'est un saint cyrien de la promotion de la République (1847-1849), après être sorti dans un rang moyen (210e sur 272), il a fait l'école de cavalerie. Nommé Sous lieutenant le 1/10/1849 au 3e régiment de chasseurs d'Afrique, il passe au 4e régiment de chasseurs d'Afrique en octobre 1851.

Lieutenant le 1/5/1854, il fait la campagne de Crimée et il est promu Capitaine le 4/9/1855, quelques jours avant la fin de la campagne.

En Aout 1856, il est muté au 3e régiment de cuirassiers à son retrour de Crimée

Il rejoint le régiment des chasseurs de la Garde Impériale en janvier 1859 et il fait la campagne d'Italie dans ses rangs. La photo est prise peu après la campagne d'Italie, probablement en 1860, puisqu'il sera promu chevalier de la Légion d'Honneur en décembre 1861.

Chef d'escadrons en le 28/12/1868 au 6e régiment de chasseurs à cheval, il fait la guerre de 70 au 11e régiment de chasseurs.

Il passe au 3e chasseur après la guerre et est promu Lieutenant Colonel en 1875 et sert dans ce grade au 5e chasseurs et au 3e cuirassiers, avant de prendre sa retraite pour infirmités en aout 1875.

Il est décédé le 3/2/1901.


 Pierre Joseph Pinochet

 

Né le 26/3/1823 à Cahors, il est éleve de l'école de Saint Cyr (promotion d'Ibrahim), et nommé Sous lieutenant en 1847 au 3e régiment de chasseurs d'Afrique.

Muté au 4e régiment de chasseurs d'afrique en 1850, il y est promu Lieutenant le 15/8/1852. D'avril 1854 à aout 1855, il fait campagne en Crimée et il y est nommé Capitaine le 16/7/1855.

A la formation du régiment des chasseurs, il est transféré dans la Garde et y est nommé capitaine commandant un escadron. Engagé lors de la campagne d'Italie, il y recoit la croix de chevalier de la légion d'honneur le 17/6/1859.

La photographie ci contre est datée de 1862. Pinochet arbore le dolman vert à 5 rangées de boutons, la pelisse et le pantalon garance ornée des bandes d'or.

Le 18/12/1867, il est nommé Chef d'escadrons et passe au 2e régiment de chasseurs à cheval. Nommé officier de la Légion d'Honneur en décembre 1869. Durant la guerre de 70, il participe notamment à la bataille de Saint Privat en contribuant à limiter la retraite du 6e corps d'armée avec son 5e escadron. Il y reçoit la croix d'officier de la légion d'honneur.

Nommé Lieutenant colonel le 31/12/1874 (au 18e chasseurs), il finit sa carrière dans ce grade en 1881.

Il est mort en 1898.

Photo Dupré (Compiègne)

     


    

Louis-Alexis-Adalbert de Talleyrand Périgord est né le 25 Août 1826 à Paris.

 

D'abord sous officier, il est nommé Sous-Lieutenant le 25 Mai 1849 au 1er Chasseurs d'Afrique, à Alger. Il y passe Lieutenant le 31 Décembre 1852, puis le 29 Janvier 1855 il est promu Capitaine.

Il passe aux Chasseurs à Cheval de la Garde Impériale à leur création en 1856 comme capitaine en second au 1er escadron. Il reçoit la croix de la Légion d'honneur en 1856, puis à  partir de 1858 il y occupe les fonctions d'Adjudant-Major. C'est dans ce poste qu'il est photographié vers 1860, comme l'indique la couleur plus pâle du galon central de sa manche. En 1863, il prend le commandement d'un escadron comme capitaine en premier.

Il est nommé Chef d'escadrons au 1er régiment de cuirassiers le 13/8/1865, puis au 4ème Hussards. Il est fait Officier de la Légion d'Honneur le 11 Mars 1868. 

Il est promu Lieutenant-colonel au 7ème Hussards le 05 août 1869. Il fait la guerre de 70 et est fait prisonnier par les Prussiens à la capitulation de Metz.

Il meurt le 9 Novembre 1872


Constantin Joseph Cornée

 

Né le 28/5/1814 à Ferrières (Nord), Constantin Cornée s'engage d'abord dans l'artillerie, au 1er régiment, en 1835. Il y gravit les grades de sous officier et part en 1840 en Afrique du Nord. Il va y rester 3 ans.

Ayant probablement pris goût à l'Algérie, et souhaitant y retourner, il choisit d'abandonner ses galons pour être nommé simple cavalier au 4e régiment de chasseurs d'Afrique en décembre 1845. Entre 1845 et 1854, il y a une carrière heurtée, puisqu'il est plusieurs fois cassé de son grade de sous officier. Il reçoit néanmoins la médaille militaire en 1853.

Envoyé en Crimée, il y reçoit enfin les galons de Sous lieutenant le 26/8/1854, à 40 ans. Il est nommé porte étendard de son régiment le 19/8/1855.

Affecté au régiment des chasseurs de la garde, le 10/5/1856, alors qu'il est toujours en Crimée, il y conserve son poste honorifique de porte Aigle. Revenu en France, il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur le 8/11/1856 lors de la revue menée par l'Empereur et reçoit probablement sa décoration des mains du Souverain.

Promu Lieutenant le 14/3/1859. Durant la campagne d'Italie, il sert comme officier d'ordonnance du général Cassaignolles, commandant la brigade de cavalerie légère de la Garde. Il fait partie des rares officiers blessés du régiment à la bataille de Magenta, étant contusionné à la pommette gauche par un coup de feu lors de la charge menée pour dégager les régiments d'infanterie de la Garde en situation difficile.

Le 1/6/1864, il est promu Capitaine et passe au 4e régiment de cuirassiers. Il finit sa carrière dans ce grade et prend sa retraite avant la guerre de 70.

Il est mort le 30/11/1875.

    


 
    

Charles André Barreau

Né le 9/11/1827 à Coudray (Maine et Loire), il s'engage en 1848 dans le train des équipages. Le 29/3/1849, il rejoint le 4e régiment de chasseur d'Afrique comme simple chasseur. Il est nommé brigadier en 1850, puis maréchal des logis le 24/1/1853. Après avoir servi en Algérie, il est envoyé en Crimée du 29/4/1854 au 1/6/1856. C'est alors qu'il est en Crimée qu'il est transféré au régiment des chasseurs à cheval de la Garde le 28/4/1856.

Le 2/8/1858, il est promu Sous lieutenant, et le 14/5/1859, il devient porte aigle du régiment, juste avant son départ pour la campagne d'Italie. Barreau est porte aigle du régiment jusqu'en decembre 1867. C'est dans cette fonction qu'il est photographié par Prévot, en petite tenue, arborant sa légion d'Honneur (reçue le 12/8/1861), sa médaille d'Italie et sa médaille de Crimée.

Le 25/12/1867, il est promu Lieutenant. Durant la guerre de 70, il fait partie de l'escadron du dépôt qui est reste à Paris en aout 1870 et ne suit pas le reste du régiment à l'armée de Metz. Après avoir fait le service au palais des Tuileries et notamment avoir escorté l'Impératrice jusqu'à son départ de la capitale, l'escadron de dépôt du régiment forme le 1er escadron du régiment de cavalerie mixte composé des dépôts des régiments de cavalerie de la Garde restés à Paris. Le 18/9/1870, le lieutenant Barreau commande un peloton de reconnaissance dans les environs du petit Bicêtre et charge un peloton de reconnaissance de cavalerie prussienne ; dans cet engagement, un chasseur est tué.

Barreau sert à Paris durant toutes les opérations du siège et est promu Capitaine le 27/1/1871. La paix revenue, il est nommé capitaine d'habillement au 13e régiment de Chasseurs, héritier du régiment de la Garde. Il prend sa retraite en aout 1873. 

Il est mort le 17/6/1915. Merci à Jerome Lantz pour l'identification.

Photo Prévot (Paris)


 

Henri Robillard

Né le 4/8/1819 à Thiberville (Eure), Robillard, fils de cafetier, s'engage comme simple lancier au 1er régiment le 5/5/1838. Il y gravit progressivement les grades de sous officiers, étant nommé maréchal des logis en 1842, puis maréchal des logis chef en 1845 et enfin adjudant le 4/5/1848. Il a suivi les cours des sous officiers d'instruction à Saumur entre janvier 1841 et octobre 1842.

C'est le 16/8/1848 qu'il accède à l'épaulette de Sous lieutenant, et il est ensuite promu Lieutenant le 1/5/1854.

Promu Capitaine le 7/8/1856, il passe au régiment des chasseurs à cheval de la Garde le 16/3/1859, peu avant la campagne d'Italie. Durant cette campagne, il est l'un des rares officier blessé du régiment, ayant reçu à Magenta une contusion à la partie plantaire du pied droit par une balle morte. Il est décoré de la médaille commémorative française, ainsi que de la médaille de Sardaigne et est ici photographié peu après son retour de campagne, arborant sa récente légion d'Honneur reçue le 27/7/1860. Robillard devient capitaine instructeur au régiment le 21/4/1865.

Le destin de Robillard en 1870 n'est pas bien connu. Il n'a manifestement pas été envoyé à Metz avec son régiment et ne figure pas parmis les officiers restés au dépôt et ayant combattu au siège de Paris. Il est cependant promu Chef d'escadrons le 24/9/1870 au 4e régiment de marche des Lanciers.
On le retrouve après la guerre en poste aux 16e, puis 18e régiments de dragons. Il est nommé officier de la Légion d'Honneur le 3/8/1875, alors qu'il sert au 25e régiment de dragons.

Il est mort le 23/1/1887.

Merci à Jerome Lantz pour l'identification

     


 
      

Jean Achille Gicquet de Pressac

Né le 28/8/1826 à Aixe (Haute Vienne), il s'est engagé en 1845 au 4e régiment de chasseurs d'Afrique. Ses campagnes en Algérie, sans interruption entre 1845 et 1854, lui font gagner les grades de sous officier.

Il est nommé Sous lieutenant le 15/9/1854, trois mois avant son départ pour l'Orient. Le 10/5/1856, Gicquet de Pressac passe au régiment des Chasseurs de la Garde, régiment avec lequel il fait la campagne d'Italie. Il est chevalier de la légion d'Honneur depuis 1857.

Promu Lieutenant  le 28/1/1860, puis Capitaine le 13/3/1867, il est transféré au 1er régiment de Hussards.

C'est comme commandant le 3e escadron du régiment qu'il débute la guerre de 1870, le régiment étant rassemblé au camp de Chalons. Le 1/9/1870, le 1er régiment de Hussards charge avec les chasseurs d'Afrique lors des héroïques charges de Sedan. Lors de l'assaut, Pressac qui commande le 3e escadron s'illustre : "Le colonel donne ses ordres au capitaine de Pressac et fait sonner la charge ; de Pressac part presque en face de son front, la main un peu à gauche ; l'ennemi est à 400 metres, plusieurs lignes de tirailleurs sont en avant des soutiens. L'escadron est accueilli par un feu à volonté assez mal dirigé ; quelques hommes et des chevaux tombent sur le terrain sans obstacle et légèrement sablonneux. Tout à coup, à 40 metres de l'ennemi, malgé le cri "A droite ! à droite!" les pelotons s'infléchissent à gauche, présentent le flanc droit à l'ennemi et défilent sous le feu. l'escadron tourne encore à gauche sans direction bien définie et revient à toute bride se reformer au point d'où il était parti, ayant somme toute très peu souffert. Après ce ralliement, l'escadron en colonne par quatre, au pas, se dirigeait vers Sedan. Arrivé à l'entrée du chemin montueux, fort encombré, près d'un gros chêne, devant la porte d'une ambulance, le capitaine de Pressac fut grièvement blessé ; une balle vint briser la lorgnette qu'il portait au côté, les eclats de verre perforèrent les inestins. la convalescence fut très longue." (R de mandres - la division Margueritte). Fait prisonnier, il est relâché par les prussiens en raison de la gravité de sa blessure.

De Pressac reprend le commandement du 4e escadron du regiment reformé, jusqu'au 10/6/1873, date de sa nomination comme Chef d'escadrons au 6e hussards. En février 1875, il est transféré au 6e régiment de chasseurs et est promu officier de la Légion d'Honneur le 7/8/1877. Il est mort en poste le 4/6/1880.

Merci à Jerome Lantz pour l'identification.


   

Pierre Louis Emilien Pascalis de Barrin

 

Né à Beaurepaire le 28/5/1831, c'est le fils d'un colonel, baron d'Empire.

Saint Cyrien en 1850, il est nommé Sous Lieutenant le 1/10/1852 au 6e régiment de chasseurs à cheval.

 

Promu Lieutenant le 8/11/1857, il suit les cours d'officier instructeur à Saumur à l'hiver 1860.

 

Nommé Capitaine le 10/11/1860, il se fait caricaturer à gauche, par un ami officier qui en fera un tirage photographique.

De Barrin passe au régiment des chasseurs de la Garde le 24/11/1862. Il se fait photographier dans une pose plus traditionelle par le grand atelier Nadar, quelque temps avant sa promotion comme adjudant major le 6/2/1866.

 

Il démissionne de l'armée le 13/3/1867, mais reste en service dans la garde mobile. Au déclanchement de la guerre, il est nommé le 27/7/1870, Chef de bataillon de la garde mobile de l'Isere. Il fait alors campagne à l'armee de la Loire (sept-dec 1870), puis à l'armée de l'est (dec 70- fevr 71). Il finit la guerre interné en Suisse. Promu chevalier de la Légion d'Honneur le 5/5/1871, sa carrière militaire est terminée.

 

Il est mort le 15/1/1896.

 

Photo Nadar (Paris)

   

 

Ils ont servi aux Chasseurs de la garde : Chef d'escadrons Féline, Coste, Euchêne

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